C’est ce qu’a laissé entendre Mme Chritiane Bögemann-Hagedorn, Chef de
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L”ouverture des travaux de ces négociations germano-maliennes étaient présidée par le ministre des Maliens de l”extérieur et de l”intégration africaine, Dr Badara Aliou Macalou, assurant l”intérim de son homologue des Affaires étrangères et de la coopération internationale et Mme Christiane Bögemann-Hagedorn, chef de la délégation allemande. Ces négociations font suite à celles qui ont eu lieu en Allemagne en mai 2003 au terme desquelles, elle a alloué à notre pays 67 millions d”euros, soit environ 44 milliards de FCFA. Une enveloppe qui était destinée à financer des programmes et projets de développement dans les domaines de la décentralisation et du développement communal, l”agriculture et la gestion des ressources naturelles, enfin, l”approvisionnement en eau potable et l”assainissement.
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La coopération allemande avec le Mali, vieille d”une quarantaine d”années, a été caractérisée par sa constance et son efficacité. Cette bonne volonté de
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"Le Mali et l”Allemagne partagent une vision commune de la paix, de la sécurité et de la stabilité dans le monde. Nos deux pays cultivent et défendent les mêmes valeurs positives et universelles de démocratie, de bonne gouvernance, de protection des droits de l”homme et de recherche du progrès " a souligné le ministre Badara Aliou Macalou.
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Ces négociations sont les premières après l”adoption du principe d”aide budgétaire, suite à la déclaration de Paris. Ainsi, le Chef de la délégation allemande a laissé entendre que ce principe requiert du gouvernement malien un renforcement de la lutte contre les malversations des fonds car "le Parlement allemand a une certaine méfiance naturelle et sanitaire en ce qui concerne l”instrument budgétaire". C”est pourquoi, a -t-elle poursuivi "nous saluons la démarche de transparence qui préside à la publication des rapports du Bureau du Vérificateur général. Mais, bien sûr, les constats de ces rapports constituent aussi une préoccupation majeure de l”ensemble des PTF parce qu”ils touchent quelques secteurs prioritaires de développement dans lesquels nous intervenons. Pour cette raison, il est essentiel que vous donniez des suites juridiques, politiques et structurelles à ces rapports et que vous discutiez des suites régulièrement avec nous dans les foras appropriés ".
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Youssouf CAMARA
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