Le nouveau président américain élu mardi promet dans sa première interview télévisée, diffusée sur CBS dimanche soir et dont un extrait est disponible sur le site web du média, d’expulser jusqu’à trois millions d’immigrés clandestins.
Il a poursuivi en précisant qu’une fois la frontière “sûre”, les fonctionnaires de l’immigration prendront une décision à propos des autres immigrants qui résident aux Etats-Unis sans papier.
Lors de l’interview, revenant à la ligne dure de sa campagne, après avoir mis de l’eau dans son vin depuis son élection mardi, Donald Trump confirme également son plan de construire un mur à la frontière américano-mexicaine pour limiter l’immigration clandestine.
“Un mur est plus approprié”
Dans certains endroits, le président élu a toutefois admis qu’il pourrait y avoir “des clôtures” mais, a-t-il insisté, “un mur est plus approprié”.
“Je suis très bon à ça, ce qu’on appelle la construction”, a ironisé le patron de la Trump Organization, vaste réseau d’hôtels et d’immeubles de luxe.
Donald Trump avait promis lors de sa campagne d’ériger un mur à la frontière mexicaine qui serait financé “à 100%” par le Mexique.
Il s’était aussi engagé à expulser dès son premier jour à la Maison Blanche environ deux millions de sans-papiers “criminels”, dans un meeting fin août à Phœnix, dans l’Arizona, État frontalier du Mexique.
Mais l’ancien chef de la Chambre des représentants Newt Gingrich, cité au poste de secrétaire d’État, a suggéré cette semaine que le mur promis par Trump ne serait probablement pas financé par le Mexique. Il a simplement affirmé que cette proposition de mur “était un super outil de campagne”.
c etait previsible avec c fou comme president on n est pas au bout du compte
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