Affaire TF 11247 : Mépris de la Justice

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Les sieurs Yaranangoré ont cru devoir ériger des barricades sur l’espace querellé.

Avec des cordes, servant de ceintures de sécurité, ils interdisent désormais tout passage au citoyen ordinaire. Mêmes les maraîchers  paisiblement installés par Bazoumana Fofana, détenteur et acquéreur du titre depuis plus de 40 ans, subissent leurs foudres. Lorsque des jeunes étudiants ont voulu simplement soulever ces cordes pour passer, les Yaranangoré leur envoyèrent la police. Quel crime ou délit avaient – ils commis ?

Pour la petite histoire, Bazoumana était parti se constituer prisonnier. Car, il ne comprenait pas pourquoi l’on s’en prenait à des pauvres étudiants. Contre toute loi du pays, ces étudiants ont été embastillés, malmenés parce que l’affaire intéressait les puissants Yaranangoré.

Et pourtant l’affaire est aujourd’hui pendante devant la justice. Les surenchérisseurs attendent toujours qu’elle soit vidée. En attendant, Babou Yaranangopré et autres devraient – ils avoir plus de droits sur le site que Bazoumana Fofana ? Assurément, non ! Pas plus tard qu’en décembre 2015, il a été prouvé que Babou ne disposait d’aucune autorisation sur le site. En effet, sous le N°0237 d’une correspondance, la Direction Régionale de l’Urbanisme faisait savoir que l’autorisation sur le site était caduque depuis 8 ans. La Mairie de la Commune II avait fait les travaux. Des procès – verbaux ont été dressés dans ce sens. Sur la demande de Bazoumana, une sommation aux fins d’arrêt des travaux avait aussi été faite. Les surenchérisseurs ont emboîté le pas. Malgré tout, Babou Yara et autres ne veulent rien entendre. N’oublions pas que le Gouverneur du District n’a non plus autorisé ces gens à agir ainsi.

A t – on ignoré que l’affaire était pendante devant la justice ? Bazoumana qui s’estime lésé, continue de faire confiance en la justice de son pays.

Un pays auquel il a tout donné. Faut – il rappeler qu’il n’avait pas hésité à s’investir à l’Office du Niger dans des moments difficiles. Grâce à lui, les quatre usines de l’Office fonctionnaient. Ce qui faisait vivre les travailleurs et leurs familles. Méritait – il un tel traitement de la part des autorités ?

Pourquoi laisser un tel investisseur à la merci de n’importe qui ? Parce qu’il a simplement coopéré avec une banque de la place, la BCS, dans le but de faire tourner l’Office, l’on a cherché des poux sur sa tête. Son titre qui valait des milliards a été spolié à cause de quelques dizaines de millions de F CFA.

C’est le lieu d’attirer l’attention des plus hautes autorités du pays. Le Président de la République, Chef de l’Etat, M. Ibrahim Boubacar Keïta, a l’occasion de saisir la balle au bond. L’on ne traite pas ainsi un opérateur économique, un investisseur de la trempe de Bazoumana Fofana. Cela découragerait les autres investisseurs, surtout étrangers. Le Chef de l’Etat se doit de faire régner la justice. Une justice réclamée sur tous les toits par Bazoumana. ” Je ne demande pas de faveurs, ni de soutiens, seulement que la justice suive son cours normal, ” clame t – il.

  1. Koné

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