Dans la continuité de son engagement en faveur de la paix et de la stabilité en Afrique, le Royaume du Maroc, qui a été élu à la tête du Conseil de Paix et de Sécurité (CPS) de l’Union Africaine pour le mois de mars 2025, poursuit son action en faveur du dialogue inclusif sur le continent.
Dès son accession à la présidence du CPS, le Maroc a tenu des consultations informelles avec les six pays en transition politique dans le continent, à savoir les membres de la Confédération des États du Sahel (AES), que sont le Burkina Faso, le Mali, le Niger, ainsi que le Gabon, la Guinée et le Soudan.
Cette réunion se veut une étape essentielle pour relancer le dialogue entre les pays en transition politique et les institutions de l’Union Africaine et tente d’identifier des pistes de convergence pour renforcer la coopération interafricaine en faveur d’une paix et d’une stabilité durables. L’objectif est clair : encourager une dynamique d’échange constructive et œuvrer pour une réintégration de ces États au sein de l’organisation régionale.
Cette initiative a été largement saluée par plusieurs pays concernés, notamment, le Mali, le Burkina Faso, le Gabon et le Niger, qui ont souligné l’engagement constant du Maroc à promouvoir des solutions pacifiques et durables aux défis africains et exprimé leur reconnaissance pour cette « initiative marocaine », tournée vers la réconciliation africaine. Abdoulaye Diop, Ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération Internationale du Mali, a, également, salué, dans sa lettre adressée à son homologue marocain, Nasser Bourita, « la solidarité agissante du Royaume », qualifiant cette démarche de sérieuse et prometteuse.
Grâce à cette approche diplomatique fondée sur le dialogue et l’écoute, Rabat s’affirme, plus que jamais, comme un acteur clé du renforcement de l’unité africaine et de la consolidation de la paix sur le continent.
Il y a lieu de rappeler, dans ce cadre, l’Initiative Internationale de Sa Majesté le Roi Mohammed VI pour favoriser l’accès des pays du Sahel à l’Océan Atlantique, lancée en novembre 2023 par le Maroc, qui vise, dans un geste de solidarité africaine, d’assister les pays enclavés de l’AES et du Tchad, à transformer les économies du Sahel à améliorer la vie de ses populations et à favoriser la sécurité dans la région, en mettant à la disposition de ces quatre pays enclavés, ses infrastructures routières, ferroviaires et portuaires, notamment, en faisant écouler ses produits d’exportations à travers le port de Dakhla, au Sud du Maroc.
Correspondance particulière
Une “correspondance particulière?” Pas de nom “d’auteur?” Such a laughable piece of smelly detritus…Just saying! 🙂