Douleur à l’université

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La vie ne donne rien qu’elle ne reprend

Des larmes, des cris et des regrets

Rien ne l’arrête dans sa mission

Et voila qu’aujourd’hui elle frappe à notre porte

La porte d’une université orpheline

Désormais, laissée en pleure

Mon Dieu ! que la mort est cruelle

Sa présence nous coupe l’appétit à la vie

Professeur Anatole Tounkara

Ce grand Baobab de l’empire sanitaire

Ce visionnaire aux multiples qualités patriotiques

Ce grand fleuve où s’abreuvaient

Ces nombreux étudiants en manque de provisions

L’eternel doyen d’une faculté

Qu’il a bâtie à son image

Homme de décision et de terrain

Combattant farouche contre la corruption, partisan

Inconditionnel de l’effort

Notre doyen comme son nom

Anatole était une tôle pour nous

Couvrir les têtes contre le soleil de la

Paresse et les orages de l’insouciance

Anatole, notre Tôle, Tôle Mali

S’en est allé comme il a vécu

Royalement sans bruit ni de problème

En toute discrétion

Mais la mort ne prend que la chair

Et l’essentiel reste toujours gravé

En lettres d’or dans les mémoires et dans les cœurs

Monsieur le doyen  vous nous avez offert

La parcelle à nous de bâtir les murs

Tous vos collègues et vos Etudiants

Vous resteront éternellement reconnaissants

La jeunesse estudiantine saura vous rendre

Immortel à travers vos actes nobles

Ami aux Etudiants, vous avez toujours

Défendu leurs causes justes, contre

Vents et marrées vous vous êtes toujours

Erigé pour protéger leurs intérêts

Merci merci Professeur

Votre mission a été accomplie

Et votre  exemple servira les générations

La FMPOS et l’ensemble des Etudiants

Vous souhaitent un eternel repos d’âme

Puisse Dieu vous accueillir dans son

Paradis. Amen !  “Allah ka hinè ila anw fah. “

Bréhima CAMARA poète en herbe :

79 52 14 12

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1 commentaire

  1. Que son âme répose en paix ! Au délà de ta douleur et des circonstences que je respecte, je voudrais te dire bravo pour ton poême.

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