CRI 2002 : ‘’Samaba kèra zozani yé’’ par la faute de Sall

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Huitième (8ème) article de l’an 2022 et 45ème au total depuis janvier 2019, l’histoire hilarante de l’Association Cri -2002 est la risée des mouvements associatifs du fait d’un seul homme : Sall.

En effet, diriger un groupe, de surcroit un groupe d’intellectuels pétris de conviction démocratique doublé d’engagement patriotique n’est pas chose aisée. Et quiconque s’y frotte par amateurisme, s’y pique : c’est le cas de Sall qui, toute sa vie durant, n’a jamais adhéré aux principes et valeurs démocratiques, encore moins les mettre en pratique ; l’homme étant dictateur dans l’âme et dans l’esprit car forgé à la moule du parti unique après une phase de jeunesse qui l’a vu brimé et ignoré et forcément tout cela laisse des traces amères dans l’individu.

Cette lente et indicible crise interne qui ruina la crédibilité de Sall n’est pas tombée du ciel du jour au lendemain. Elle est la résultante du comportement hautain et pédant de celui qui pense qu’être devant un groupe est assimilable à faire tout ce qu’on veut de même qu’ à dire tout ce vient à l’esprit, sans aucune retenue pourvu qu’il soit la vedette  du show télévisé.

Sall voue une haine tenace contre les membres fondateurs tous très critiques à son encontre alors que ceux-ci s’élèvent au-dessus de son comportement singulier découlant de son étroitesse d’esprit.

L’essentiel, ce n’est pas le début mais plutôt la fin. Et comme l’a si bien affirmé le 36ème Président américain Lyndon Baines Johnson « quel que soit la force et la simplicité de votre conviction, quand vous arrivez à la fin, c’est toujours compliqué ».

C’est dire que même en agissant bien, l’on a de l’inquiétude au bout de la mission. Alors quid de Abdoulaye Sall qui n’a rien fait de bon durant sa longue et chaotique présidence au sein de Cri-2002. Avec lui, c’est la chute inéluctable de l’opportunisme et du clanisme qui s’amorce permettant à Cri-2002 de prendre un nouvel élan de travail et de construction patriotique sans aucun calcul. L’heure est à la patrie et non à la recherche effrénée de poste public de responsabilité, un temps révolu pour de bon.

L’immense sacrifice abattu par le 1er Président, DEVOUE et DEMOCRATE feu Maître SOW est progressivement consumé par l’arrivisme et l’opportunisme de Sall et sa petite clique (recrutée parmi ses rares amitiés de rue et non venue par conviction) portée sur l’argent et la gloire au détriment de l’engagement pour l’intérêt collectif.

Et comment ose-t-on laisser se dérouler un tel dessein funeste et accaparateur pour notre patrimoine commun ? Impossible ! La fronde fera cesser l’offense et l’injustice criarde installée par Sall, d’autant que la fabuleuse synergie enclenchée autour de Cri-2002 grâce à de longues années de dévouement et de labeur n’est pas impassible à la crise interne.

  1. A l’origine de la crise : la mauvaise gouvernance interne avec hiatus dans les responsabilités

Refus de Sall de collaborer sur le double plan gestion et finances en ne faisant qu’à sa tête. Monsieur je connais tout (Sall) seul décide de tout sans aucune considération pour ses collaborateurs à fortiori pour les sociétaires membres fondateurs. Quelle prétention et quelle soif de pouvoir !

C’est une telle attitude qui favorisa la fronde contre Sall et sa petite clique de 3 personnes (Modibo Koly le pitoyable Secrétaire Général, Aïssétou Coulibaly la lugubre trésorière et l’enseignant retraité Moussa Traoré, l’apprenti sorcier et le plus opportuniste de ce cercle vicieux porté sur l’argent à l’instar de leur mentor Sall).

Ladite fronde rejoint le schéma si bien décrit par feu Mohamed Tabouré dans le journal Sanfin comme suit «  l’horizon est noir de la fumée qui finit par se transformer en ouragan de la colère », en l’occurrence  colère des membres fondateurs contre Abdoulaye Sall visant à le déchoir de tout titre qui le lie à l’association Cri-2002. Ainsi sera JUSTICE. Ce monsieur a toujours prétendu être le pivot de Cri-2002 alors que c’est l’inverse en ce sens que l’association l’a sorti de l’ornière et l’a procuré plus de biens matériels (voiture neuve) et financiers (salaire frôlant le million) que sa fonction de consultant obscur durant toute sa vie professionnelle. Assurément, Sall est as dans le mensonge, le déni des évidences et la manipulation pour se faire valoir aux yeux du public alors que l’entourage immédiat le regarde de travers et avec dédain. Mauvais signe de fin pour un septuagénaire qui, au lieu d’accomplir le rite prestigieux de pèlerinage à la Mecque, empiète sur le pouvoir des bienfaiteurs qui l’ont fait roi et qu’il méprise par-dessus tout. Quelle ingratitude !

  1. Les PTF et partenaires de terrains de Cri-2002 dégoûtés et dans l’attente

La présente crise, latente depuis belle lurette, éclata au grand jour en janvier 2019 à l’occasion

de la deuxième et frauduleuse Assemblée Générale organisée par le deuxième Président de Cri-2002, Sall, après une première forfaiture en février 2010 qui lui a permis de placer des pions et non des engagés et convaincus à des postes. Comme écrit dans de précédents articles, Sall n’est sincère en rien et avec personne. Il est toujours dans des calculs scabreux qui lui pètent continuellement à la figure comme mauvaises œuvres.

La crise ajoutée aux discours choquants de Sall aussi ajoutés à l’exécution malicieuse des contrats de subvention avec des rapports bidon draftés par le pitoyable Modibo Koly et maquillés par Sall lui-même ; tout cela est de trop à la fois pour les partenaires de terrain qui ont relevé le manque de considération et de collaboration sincère de Sall à leur égard et pour les Partenaires Techniques et Financiers qui sont tombés des nues en découvrant la réalité liée  au déficit de gouvernance interne faisant que tout se résume à la personne de Sall, personnage égocentrique par excellence.

Conséquemment, ils s’abstiennent d’apporter l’appui à une organisation qui n’en est pas une réellement, qui est une coquille vide ni plus ni moins.

Cela s’appelle en termes juridiques mesure conservatoire en attendant que l’obstacle, en l’espèce Sall, soit levé. Mais d’ici là que de dégâts causés à l’association du fait d’un seul homme démesurément imbu de sa personne. Dieu veille permanemment, ont coutume de dire les religieux.

  1. Le 1er Président feu Maître SOW avait le don de rassembler, Sall a le talent de diviser

Dans ses manœuvres de division,  il a comme pilier un certain Modibo Koly, agent ANPE qui est la deuxième grande déception à Cri-2002 après son mentor Sall.

En effet, venu cinq ans après la création de l’association sur initiative de son ami Sall, Modibo se croit en terrain conquis par son caméléon de maître, Sall, en s’arrogeant plus de droits que les membres fondateurs. Où est passée la morale ?

Ce monsieur a l’art de distraire le public en se prenant pour le centre des débats d’intérêt national alors que, c’est un secret de polichinelle, il est « déposé » par tous et toutes à cause de son opportunisme avéré et sa traitrise notoire. Y a-t-il un seul responsable de sa génération qui méconnait son caractère acariâtre pour le fréquenter ? réponse négative.

A la fois pour la création de Cri-2002 et pour son animation cinq (05) bonnes années durant, feu Maître SOW, notre cher et regretté 1er président, DEVOUE et DEMOCRATE, a fait preuve de patriotisme et de vision en rassemblant les cadres de valeurs et les jeunes engagés pour la cause de l’enracinement des principes et valeurs démocratiques. Dans ce lot hétérogène voire ce melting pot, la contradiction et la sincérité des idées étaient les maîtres mots.

Avec la prise de fonction de Sall allergique à toute critique du pouvoir l’empêchant de se faire une place au sommet de l’Etat, c’est devenu une caisse de résonnance de ses seuls désirs.

Pire, l’association a pris  de fait la forme d’une entreprise familiale où certains des enfants font leur entrée soit pour des stages bien payés soit pour des marchés de pictogrammes, t-shirts et casquettes au détriment de l’effort et de l’engagement des valeurs de conviction des premières heures sans rémunérations. Abdoulaye Sall est inexcusable à bien des égards, et  il le sait en âme et conscience si conscience il a car à cette allure de la crise le discréditant à 100%, tout homme normal aurait cessé toute activité le liant à Cri-2002.

Mais Sall, courant le risque de tout perdre en se retirant de Cri-2002, s’accroche sans pour autant pouvoir éviter ce dont il craint : être dépouillé de tout ce qui le lie à Cri-2002 à savoir véhicules, comptes bancaires, cachet et même le droit de parler.

Au finish, la grande leçon à tirer par Sall de cette crise est qu’on ne peut duper ses collaborateurs et croiser les bras pour en rigoler impunément ; forcément ça laisse des traces comme en témoigne le désaveu judiciaire de Sall à la Cour d’Appel qui l’a sérieusement savonné à cause de son comportement erratique et aventurier. C’est une humiliation publique dont tout homme normal aura du mal à effacer dans sa vie mais lui, Sall, personnage atypique dans le mauvais sens, n’en a cure. L’argent et la recherche effrénée de la gloire lui importent plus que l’honneur et la dignité.

  1. Tentative vaine de Sall de berner les membres fondateurs, ses bienfaiteurs

S’il y a une chose dont tout le monde s’accorde dans cet imbroglio juridico médiatique, c’est que Abdoulaye Sall est coincé, d’où le titre précédent des articles Cri-2002 comme suit « rôle de Sall, donni don goman » paru le 17 mai et publié sur maliweb, malijet et bamada.net comme plus d’une vingtaine d’articles consacrés à la HONTE créée à Cri-2002 par la faute de Abdoulaye Sall et sa petite clique constituée d’amis et de certains de ses enfants, des individus de la 24ème heure voulant s’accaparer de Cri-2002, en vain. Djanjon à la RESISTANCE pour remettre les choses à leur endroit, d’autant que l’on fait sien le titre de cet essai de Stéphane Hessel ‘Indignez-vous’ car selon l’auteur « l’indignation est le ferment de l’esprit de résistance ».

Conclusion :

Toute cette histoire rappelle le titre phare du livre intitulé  « l’homme est le boulanger de sa vie ». En effet, Sall, étant son propre bourreau ne peut s’en prendre qu’à lui-même. Il récolte ce qu’il a semé de ses propres mains. Et assurément, le monsieur n’a rien semé de bon ni lors de son parcours professionnel encore moins à Cri-2002 étant retraité.

Bamako, le 28 juillet 2022

Mamadou F. KEITA

 Secrétaire à l’organisation depuis août 2000

Conseiller Permanent depuis février 2010

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