Le général Sanogo à nouveau tabassé par son geôlier
Dans notre livraison du 26 janvier 2015, nous révélions l'agression du général Amadou Haya Sanogo, détenu à Manantali, par son geôlier, le capitaine de gendarmerie Djibril Sogoba, qui lui reprochait d'avoir divulgué le contenu d'un entretien qui avait mal tourné entre eux.
Dans notre livraison du 26 janvier 2015, nous révélions l'agression du général Amadou Haya Sanogo, détenu à Manantali, par son geôlier, le capitaine de gendarmerie Djibril Sogoba, qui lui reprochait d'avoir divulgué le contenu d'un entretien qui avait mal tourné entre eux.
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Amadou Haya Sanogo[/caption]
Mercredi 28 janvier, après la publication de notre article, Sogoba, accompagné de quelques soldats, se présente, vers 21 heures, dans la cellule de Sanogo, un vieux conteneur transformé en prison. Bien décidé à prévenir toute nouvelle "fuite" en direction de la presse, il ordonne une fouille corporelle de Sanogo ainsi que la fouille de ses bagages.
Sogoba soupçonne le détenu de cacher un téléphone ou un autre moyen de communication. Interloqué, Sanogo s'oppose à cette fouille impromptue. "Vous devriez me demander d'ouvrir mes bagages plutôt que de le faire vous-même sans formalités !", s'insurge le général. Pour toute réponse, Sogoba lui tombe dessus à bras raccourcis. Les coups de poing pleuvent. Blessé au visage et à la poitrine, Sanogo essuie aussi des injures. Des gendarmes postés dehors accourent pour séparer les deux hommes; ils font tant bien que mal sortir le capitaine de la cellule.
Pour soigner Sanogo qui se plaint, après l'agression, de maux de poitrine, les gendarmes ont l'amabilité d'aller lui chercher un infirmier à l'hôpital de Manantali. Après des examens sommaires, l'infirmier fait des prescriptions d'urgence et demande aux gendarmes d'amener le malade à l'hôpital le lendemain. Informés des agressions répétées sur leur client, les avocats de Sanogo décident de porter plainte contre Sogoba.
Abdoulaye Koné
Amadou Haya Sanogo[/caption]
Mercredi 28 janvier, après la publication de notre article, Sogoba, accompagné de quelques soldats, se présente, vers 21 heures, dans la cellule de Sanogo, un vieux conteneur transformé en prison. Bien décidé à prévenir toute nouvelle "fuite" en direction de la presse, il ordonne une fouille corporelle de Sanogo ainsi que la fouille de ses bagages.
Sogoba soupçonne le détenu de cacher un téléphone ou un autre moyen de communication. Interloqué, Sanogo s'oppose à cette fouille impromptue. "Vous devriez me demander d'ouvrir mes bagages plutôt que de le faire vous-même sans formalités !", s'insurge le général. Pour toute réponse, Sogoba lui tombe dessus à bras raccourcis. Les coups de poing pleuvent. Blessé au visage et à la poitrine, Sanogo essuie aussi des injures. Des gendarmes postés dehors accourent pour séparer les deux hommes; ils font tant bien que mal sortir le capitaine de la cellule.
Pour soigner Sanogo qui se plaint, après l'agression, de maux de poitrine, les gendarmes ont l'amabilité d'aller lui chercher un infirmier à l'hôpital de Manantali. Après des examens sommaires, l'infirmier fait des prescriptions d'urgence et demande aux gendarmes d'amener le malade à l'hôpital le lendemain. Informés des agressions répétées sur leur client, les avocats de Sanogo décident de porter plainte contre Sogoba.
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diabJuste pour vendre les torchons, en réalité c'est de la com pour Sanogo, tout bénèf pour lui. Il reste dans la mémoire collective. Réflessissez un chers journaleux11 ansRépondreLike (0) -
BDSsankingba tu me permettras de copier coller cet écrit et dès que j'aurais la possibilité,je le remettrais à qui de droit pour en faire un cas pratique à l'école de Gendarmerie Désolé pour un article sensationnel qui n’a rien de véridique. Je connais la déonthologie du Gendarme surtout celle de l’officier de gendarmerie. En effet le symbole de commandement d’un officier de gendarmerie est le sabre qui lui même incarne la rigueur, l’honneur, et le droiture aux institutions de la République. C’est l’exemple du chef qui commande en montrant la drection de l’avant. Le respect de la dignité humaine est un crédo pour tout gendarme. Ce symbole de commandement (le sabre) a été remis au Maréchal Moncey (premier inspecteur de la gendarmerie nationale) par Napoléon Bonaparte après les batailles de Montenotte et d’ULM. Je serai étonné et même frustré si le contenu de cet article scandaleux s’avérait. Une perquisition de sûreté à des règles bien précises auxquelles le geolier et le gendarme doivent se soumettre. Sanogo ne peut refuser d’être fouillé et le gendarme ne peut utiliser la résistance de Sanogo comme un motif de violence injustifiée sauf si elle met en péril l’autorité du gendarme. Mais, connaissant la nature de Sanogo qui est une tête de mule, je ne serai pas surpris par son attitude à ne se soumettre à un tel exercice. Pour preuve, il a fallu des BRDM et un commando pour le faire obéir aux requisitions judiciaires de comparition (mandat de comparition). Mais son salut demeurera dans sa soumission aux règles de droit car elles sont générales, contraignantes et impersonnelles. Elles doivent être appliquées avec rigueur mais aussi avec doigtée humaine. Sanogo doit comprendre que sa détention a une odeur politique qui dépasse l’autorité des gouvernants du Mali. VIVE LA REPUBLIQUE.11 ansRépondreLike (0) -
Zambougou zanJe crois que la justice doit faire son travail pour enfin nous laisser tranquille avec cette histoire de SANOGO, Amadou, Haya ou encore je ne sais quoi, qui jusque-la ne fait nous crever nos oreilles. Sinon passé ce delai, çà ne devient que de la farce, de règlement de compte.11 ansRépondreLike (0) -
BertrandGénéral ? il a exigé de celui qu'il a fait bastonner pour l'être.11 ansRépondreLike (0) -
Ibrahim CoulibalyVraiment sogoba tu ne pas homme si tu es alle au nord idiot11 ansRépondreLike (0) -
dossola78:lol: :lol: :lol: :lol: :lol: ?SALE TEMPS POUR LE CAPI GENERAL :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: :roll: :roll: :roll:11 ansRépondreLike (0)